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Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Après les chaleurs extrêmes des derniers jours, c’est un public nombreux et attentif qui était au rendez-vous de l’OSM, mercredi soir, profitant de la douce brise qui flottait sur l’Esplanade du Parc olympique. Animé par André Robitaille, ce concert intitulé Spectaculaire nature! ratissait large avec, notamment, des oeuvres de Rossini, Puccini, Theodorákis et Berlioz. Maestro Payare a aussi profité de cet événement pour présenter au grand public le ténor Pene Pati
Près d’un an après la mort du poète Lucien Francoeur, aussi connu comme chanteur du groupe Aut’Chose, ses admirateurs auront plusieurs occasions de lui rendre hommage, au cours des prochaines semaines. L’œuvre de cette icône de la contre-culture au Québec sera célébrée en poèmes, en chansons et en images. Ces évènements gratuits sont organisés à Outremont où l’artiste a vécu durant une quarantaine d’années, avant de s’éteindre à l’âge de 76 ans, en novembre dernier,
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal C’est mercredi soir, 13 août, que l’Orchestre symphonique de Montréal présentera son traditionnel concert gratuit sur l’Esplanade du Parc olympique. Intitulé Spectaculaire nature! ce programme a pour but de faire voyager le public dans une grande diversité d’œuvres, allant du tumulte des vagues de La mer de Debussy, jusqu’à l’agitation de la Symphonie de la tempête de verglas du compositeur québécois Maxime Goulet. Des pièces de Rossini, Gounod et Theodorákis seront
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Le Théâtre Outremont était rempli, vendredi soir, pour la première du documentaire Florent Vollant : Innu. Après avoir subi un AVC, en 2021, l’artiste a entrepris dès l’année suivante, avec la réalisatrice Isabelle Longnus, ce projet de film qui arrive au cinéma, en cette fin d’été. Avec douceur et retenue, le musicien né au Labrador y raconte les traumatismes issus de ses années de vie au pensionnat. Il se remémore aussi l’ascension
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Figure marquante du groupe Offenbach, Breen LeBoeuf reprend la route avec un spectacle entièrement consacré aux chansons de cette formation culte du rock québécois. Connu, entre autres, pour son interprétation de Mes blues passent pu dans’ porte, l’artiste de 76 ans sera en tournée au Québec, à partir de septembre. Déjà une quinzaine de dates sont prévues dont un arrêt au Cabaret du Casino de Montréal, le 14 septembre. Fondé à

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets