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Changer de vie Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Vous arrive-t-il de demander conseil à ChatGPT? Chose certaine, les robots conversationnels ne cessent de gagner du terrain et de transformer l’existence de gens ordinaires comme ceux de la pièce Changer de vie, trempée dans l’humour décapant de Catherine Léger. En effet, l’intelligence artificielle et les réseaux sociaux occupent une place centrale dans la quête de bonheur des quatre personnages incarnés avec brio par Isabelle Brouillette, Marilyn Castonguay,
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Le théâtre Espace libre commence l’année 2026 avec Le diptyque du fleuve, une pièce sarcastique, mettant en lumière les rouages de la corruption et de la désorganisation qui ont mené à la chute de la Nouvelle-France. Après des années de recherches historiques, l’auteur Sébastien Dodge a aussi voulu montrer qu’aujourd’hui encore, le Québec est sous l’emprise d’une certaine culture de la magouille. Huit comédiens, dont, Jean-François Casabonne, Patrice Dubois, Laurence Latreille
La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal a remis sa plus haute distinction, la médaille Bene Merenti de Patria, à Janette Bertrand, afin de souligner l’apport de cette écrivaine et animatrice au développement de la société québécoise. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités dont, Soraya Martinez Ferrada, mairesse de Montréal, Ruba Ghazal, cheffe du deuxième groupe d’opposition, Louise Harel, patriote de l’année 2025, ainsi que Gilles Duceppe, ex-chef du Bloc québécois. Janette Bertrand et

L’OSM lance 2026 avec l’éblouissant Emanuel Ax

Posted by admin on  janvier 16, 2026
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Category: Uncategorized
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Malgré des conditions hivernales qui ont compliqué les déplacements à Montréal, en ce 15 janvier, le concert d’ouverture de l’année 2026 de l’OSM affichait complet. La tête d’affiche de cet événement, le pianiste Emanuel Ax, a brillé dans un célèbre concerto de Beethoven, auprès de Rafael Payare et de l’Orchestre symphonique de Montréal qui ont aussi interprété une grande symphonie de Prokofiev. Une deuxième représentation de ce concert aura lieu, samedi
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal S’il est vrai que nous manquons cruellement de lumière, depuis le retour à «l’heure normale», sachez qu’un véritable antidote à l’hiver est à l’affiche, cette semaine, au Théâtre Maisonneuve, avec le spectacle Sol Invictus. Le créateur de cette œuvre, Hervé Koubi, Français d’origine algérienne, a d’ailleurs brièvement pris la parole, pour présenter sa chorégraphie, avant la représentation de mercredi soir. Sol Invictus, expression latine signifiant « Soleil invaincu », fait référence à une

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets