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Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal L’esprit festif du Cirque Alfonse s’est emparé de la TOHU, vendredi soir, au festival Montréal complètement cirque. Cette compagnie familiale de Saint-Alphonse-Rodriguez, dont chaque création célèbre des traditions québécoises, nous entraîne cette fois-ci dans une noce kitsch, dans les années 1970. Dans leurs habits clinquants, les acrobates célèbrent le mariage à travers des numéros de cirque illustrant les défis de la vie à deux. Le spectacle s’ouvre avec un cortège nuptial
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Grande première médiatique, jeudi soir, du spectacle Les Boys, au Théâtre du Vieux-Terrebonne. Après cinq films et une série télé, la plus célèbre équipe de hockey amateur du Québec renaît dans une mise en scène de Marc St-Martin. Ce comique est l’un des piliers du spectacle annuel Revue et corrigée au Rideau Vert. L’adaptation théâtrale du premier film Les Boys paru en 1997 est transposée à notre époque avec téléphones cellulaires,
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Nous y sommes; la 48e édition du Festival de Lanaudière s’ouvre ce soir, 4 juillet, avec une oeuvre chérie du grand public: Carmina Burana, interprétée par Rafael Payare et l’OSM, avec Les Petits chanteurs du Mont-Royal. D’ici le 3 août, 25 concerts seront présentés, notamment à l’Amphithéâtre Fernand-Lindsay. En plus des talents d’ici, on accueillera des vedettes internationales dont le chef d’orchestre Leonardo García Alarcón et son ensemble Cappella Mediterranea, spécialisés
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal La musique d’Emerson, Lake & Palmer résonnera de nouveau à Montréal, en septembre prochain, au Théâtre St-Denis, avec le spectacle An Evening with Emerson, Lake & Palmer, créé par le dernier survivant de ce légendaire groupe britannique, le batteur Carl Palmer. Celui-ci sera accompagné sur scène par les deux autres membres de son groupe actuel: Paul Bielatowicz et Simon Fitzpatrick. Grâce à la technologie, ils joueront en synchronisation avec des prestations
Ça y est, la 16e édition du festival Montréal complètement cirque débute en ce 3 juillet avec la première montréalaise d’une création du Cirque Alfonse. En plus des spectacles payants présentés, entre autres, à la TOHU, à l’Espace St-Denis et à la Maison Théâtre, de nombreuses activités gratuites seront offertes jusqu’au 13 juillet, notamment, sur la rue Saint-Denis entre Sainte-Catherine et Sherbrooke. Du Danemark à Lanaudière Le coup d’envoi du festival sera donné avec The Genesis,

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets