BaBillart Montreal

Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Le spectacle hommage Abba Fever qui parcourt la planète depuis une vingtaine d’années, sera de retour au Québec, cet été. Originaire de la ville allemande d’Hambourg, cette formation qui perpétue la mémoire musicale du célébrissime groupe suédois, a notamment reçu une marque de reconnaissance rare. Il s’agit du prix du meilleur groupe représentant ABBA, attribué par le jury de Mamma Mia, composé des membres originaux d’ABBA eux-mêmes. Les sept artistes réunis dans
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Il y a du nouveau dans le Vieux-Port de Montréal, où on a érigé le grand chapiteau du Cirque du Soleil, cet après-midi, à dix jours de la première médiatique du spectacle Echo, le 21 mai prochain. Cette traditionnelle levée du chapiteau est en soi un événement! Il faut voir comment des travailleurs du Cirque et une équipe de vaillants bénévoles synchronise leurs gestes, au son d’un cri de ralliement presque
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Pour la deuxième fois en deux jours, l’Orchestre Philharmonique et Chœur des Mélomanes, dirigé par Francis Choinière, a fait salle comble, dimanche après-midi, à la Maison symphonique. Une version concert de l’opéra Turandot de Puccini, réunissant plusieurs solistes réputés, a conquis un public remarquablement attentif, dont certains spectateurs installés debout au balcon, durant plus de deux heures. Outre l’air célébrissime de Nessun Dorma, les orchestrations d’envergure de cette œuvre s’avèrent particulièrement
Critique de l’adaptation de Don Quichotte, à l’affiche au TNM Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Qui l’eût cru ? Le personnage idéaliste de Don Quichotte, créé par Miguel de Cervantes au XVIIe siècle, fait un bond dans le temps de plus de trois siècles et revit sa quête de justice dans une Espagne en pleine Guerre civile. Avec Normand D’Amour dans le rôle-titre, cette adaptation de Rébecca Déraspe, mise en scène par Frédéric Bélanger, nous entraîne
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal De toute évidence, l’OSM a réussi son pari haut la main, en invitant le duo de guitaristes suisso-équatoriens Hermanos Gutiérrez à se produire pour la première fois en version symphonique. Non seulement ces as de la musique instrumentale latine ont rempli la Maison symphonique trois fois en deux jours, mais on se souviendra de leur concert comme d’un modèle de réussite, en fait de rencontre entre musique pop et classique. Après avoir

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

 0

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

0

Partage

Partager sur FacebookPartager sur Twiterr

La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets