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Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Les insomniaques s’amusent dans un univers à la fois spectaculaire et poétique, dans Les Incouchables du Cirque du Soleil! Le dispositif scénique flanqué d’une immense surface d’une trentaine de pieds de diamètre, suspendue au plafond, permet de refléter en partie ce qui se passe sur scène, comme si on entrait dans un rêve où certaines images se dédoublent. Sans tomber dans l’illustration des chansons, chaque numéro colle à la poésie de
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal C’était soir de première, mercredi, pour le spectacle Les Incouchables du Cirque du Soleil, un éblouissant plongeon dans l’univers poétique de Daniel Bélanger! La scénographie de Geneviève Lizotte évoque un immense astre qui surplombe le décor. Cette surface de 30 pieds de diamètre sert ingénieusement à la projection d’une partie de l’action qui se déroule sur scène. 23 artistes sont de cet événement circassien, présenté à l’Amphithéâtre Cogeco de Trois-Rivières, dans le
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Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Soupir de soulagement pour les producteurs de La pièce qui tourne mal ! Dès le 18 juillet, le comédien Stéphane Breton prendra le relais de Guillaume Lambert, dans ce spectacle humoristique qui est à l’affiche cet été, à la Maison des arts Desjardins de Drummondville. Rappelons que Lambert a dû être hospitalisé, après s’être blessé aux deux pieds, lors de la représentation de vendredi dernier. Ce dernier a d’ailleurs écrit sur
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Jacques Salvail, vedette de la télévision québécoise dans les années 1970, est décédé dimanche (13 juillet), à l’âge de 79 ans. Le chanteur et animateur a été révélé au grand public, en succédant à Pierre Lalonde, en 1971, à l’animation de la populaire émission Jeunesse d’aujourd’hui, rebaptisée Jeunesse. Monsieur Salvail est resté à la barre de cette émission culte de Télé-Métropole, jusqu’en 1974. Il a d’ailleurs été nommé révélation masculine de l’année,

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets