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Véritable onde de choc dans le domaine artistique québécois, après l’annonce du décès du chroniqueur et animateur, Herby Moreau. La cause de la mort de l’homme de 56 ans n’a pas encore été précisée. Cette triste nouvelle a cependant été confirmée, dimanche soir, sur la page Facebook de l’Union des artistes: «C’est avec tristesse que nous avons appris le décès de l’animateur et journaliste culturel Herby Moreau. Celui qui a foulé des milliers de tapis
D’entrée de jeu, on est ravi par l’excellence des chanteurs et comédiens réunis pour la comédie musicale Le Matou. Matthieu Lévesque (Florent), Audrey Louise Beauséjour (Élise) se distinguent dans cette distribution où le jeune Eliot Dupras, 9 ans, s’avère une véritable révélation en Monsieur Émile. L’histoire du roman d’Yves Beauchemin, portée à l’écran en 1985, est maintenant mise en musique et c’est là le point faible de ce spectacle qui vaut néanmoins le détour. C’était
On ne serait cru à la Saint-Valentin, au Cabaret du Casino de Montréal, en ce 31 octobre, alors que la chanteuse française Michèle Torr a su entraîner le public dans son univers romantique. Emmène-moi danser ce soir, J’en appelle à la tendresse et Une vague bleue, entre autres, n’ont rien perdu de leur charme. L’interprète qui célèbre ses soixante ans de carrière a toujours une voix puissante et juste, ainsi qu’une diction exemplaire. Accompagnée de
Soupir de soulagement pour les admirateurs de Beau Dommage! La murale représentant la pochette du premier album du groupe a retrouvé son état d’origine, après avoir été vandalisée, en début de semaine. La compagnie montréalaise Solutions-Graffiti, spécialisée dans le nettoyage d’œuvres d’art public souillées par des vandales, a réussi à effacer le graffiti qui recouvrait une partie de la murale, jeudi (31 octobre). Heureusement, cette oeuvre de l’artiste Jérôme Poirier, inaugurée il y a dix
En ce 31 octobre 2024, Diane Dufresne propose une façon originale de célébrer l’Halloween. Les visiteurs de l’exposition immersive consacrée à la diva sont invités à se costumer, pour gagner un prix : une sérigraphie autographiée par Diane Dufresne, d’une valeur de 500$. Chaque visiteur costumé sera photographié par un membre de l’équipe de l’Arsenal, lors de son arrivée à l’exposition Aujourd’hui, hier et pour toujours. Puis, au cours des prochains jours, Madame Dufresne elle-même

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets