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Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal En cette fin d’année 2025, des milliers de petits et grands convergent vers la Salle Wilfrid-Pelletier pour voir ou revoir l’indémodable Casse-Noisette du chorégraphe québécois Fernand Nault, un spectacle emblématique du paysage culturel montréalais depuis 1964. Portée par la musique enchanteresse de Tchaïkovski, la distribution compte 46 danseurs des Grands Ballets Canadiens, ainsi qu’une centaine d’élèves de l’École supérieure de ballet du Québec qui font revivre l’histoire féerique de Clara, au
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Grâce à la musique d’André Gagnon, l’Orchestre Métropolitain a rempli la Maison symphonique, trois fois, en fin de semaine, avec un concert soulignant les 50 ans de l’album Neiges. En plus de l’OM, dirigé par Léa Moisan-Perrier, les pianistes Julie Lamontagne et Rousso, ainsi que le violoniste trad David Boulanger et le Choeur Métropolitain étaient à l’honneur dans cet hommage au compositeur qui s’est éteint en 2020, à l’âge de 84
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Les tout-petits ont ri de bon cœur, en ce jeudi soir de première montréalaise du spectacle Action! qui s’installe à la TOHU durant le temps des Fêtes. Cette création de Théâtre à Tempo présentée, l’an dernier, au Diamant, à Québec, se déroule dans un studio de télévision dans les années 1960. C’est là le prétexte à des situations loufoques, exprimées à travers des clowneries et des numéros acrobatiques. Malgré ses faiblesses,
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Un public nombreux et remarquablement attentif était au rendez-vous, mercredi soir, à la Maison symphonique, alors que Le Messie de Haendel y était dirigé pour la toute première fois par Rafael Payare. Le maestro féru d’oeuvres de Mahler et Chostakovitch a su mener avec une grande cohésion cet oratorio pour choeur, solistes vocaux et orchestre qui fait partie du répertoire de l’OSM depuis 1937, a souligné, en début de soirée, Mélanie
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Ébranlée après avoir assisté à la mort de son père, l’humoriste Pierre Légaré qui a reçu l’aide médicale à mourir en 2021, Manuelle Légaré prépare une pièce de théâtre documentaire qui traite de ce sujet sensible. «Mon père qui a été psychologue avant d’être humoriste a passé sa vie à observer la société et soulever des questions. Ma démarche est comparable à la sienne. Même si l’aide médicale à mourir semble

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets