BaBillart Montreal

L’Orchestre symphonique de Montréal a vu juste avec sa production de l’opéra Così fan tutte, audacieusement mise en espace par le baryton Thomas Hampson qui, en plus, interprète le rôle de Don Alfonso. La sublime musique de Mozart demeure la même, mais la plupart des récitatifs ont été remplacés par une narration en français. Visiblement, l’acteur Frédéric Desager a un plaisir fou et communicatif à résumer l’action, juste avant l’exécution des nombreuses scènes loufoques du
C’était soir de première, en ce mardi, à la Place des Arts. Un public largement constitué d’adolescentes était au rendez-vous pour la comédie musicale américaine Mean Girls (Méchantes ados), une adaptation du film Lolita malgré moi, paru en 2004. Chose certaine, les multiples rebondissements de cette histoire donnent lieu à des répliques cyniques et hilarantes, où l’on reconnaît bien la griffe de la scénariste américaine Tina Fey, créatrice de la série télévisée « 30 Rock ». Porté
Yannick Nézet-Séguin lancera la prochaine saison de l’Orchestre Métropolitain aux côtés d’une amie qui est elle aussi une star de réputation internationale. La mezzo-soprano américaine Joyce DiDonato, une voix d’or «d’au moins 24 carats», selon le Times (Londres), sera sur la scène de la Maison symphonique, le 23 septembre 2025, pour l’interprétation de la Troisième Symphonie de Mahler. Parmi les autres prestigieux invités de cette programmation, on note la visite de Jean-Guihen Queyras, violoncelliste français
Le concert Maestro Bernstein mettra en lumière ce regretté compositeur américain. En plus de quelques extraits de West Side Story, Candide et Mass, on y entendra la Sérénade pour violon solo, ainsi que Arias & Barcarolles, un cycle de chansons pour mezzo-soprano et baryton. Cette soirée-bénéfice est organisée en soutien au programme Musique pour tous de l’OCM, qui vise à permettre aux nouveaux arrivants et aux personnes moins fortunées d’assister à des concerts. Les mélomanes
C’est un événement en soi: Nasanjargal Ganbold et Johanni Curtet, maîtres du chant diphonique de Mongolie, présenteront un concert, le 24 avril, à Montréal. Ces deux chanteurs et musiciens proposent aux mélomanes de plonger «dans l’univers envoûtant des steppes de Mongolie, où la musique traditionnelle est un prolongement de la nature et du mode de vie nomade. Véritable écologie sonore, cette tradition vocale ancestrale, appelée khöömii (chant de gorge mongol)», est d’ailleurs inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets