BaBillart Montreal

Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Dans le cadre du 60ᵉ anniversaire de la Société de musique contemporaine du Québec, l’Orchestre de l’Agora présente un concert d’œuvres québécoises réunissant des pièces des regrettés Jacques Hétu et Claude Vivier, ainsi que des créations signées Alexandre David et Maggie Ayotte, deux compositeurs trentenaires. Le 21 mars, à la salle Pierre-Mercure, cet ambitieux programme sera dirigé par Benoit Gauthier, fondateur de l’Orchestre symphonique de la Côte-Nord. Entretien avec un jeune chef
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Les Grands Ballets présenteront deux créations, au cours de leur saison 2026- 2027, où le public pourra aussi voir ou revoir quatre productions déjà existantes, dont: La Dame aux camélias de Peter Quanz, en septembre et le traditionnel Casse-Noisette de Fernand Nault, en décembre. Chacun des ballets au programme prend racine dans un conte classique de notre enfance ou un roman. La compagnie souhaite ainsi amener le public à «renouer avec
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Le Musée des beaux-arts de Montréal présente une exposition de chefs-d’oeuvre de la sculpture romaine de la mythique collection Torlonia. Il s’agit de marbres sculptés il y a environ 2 000 ans. Certains pèseraient jusqu’à 3 000 kilos. C’est la première fois que ces précieuses pièces quittent l’Italie en direction de l’Amérique du Nord. Après des escales à Chicago et à Fort Worth, au Texas, voilà que Montréal est la seule
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal L’Opéra de Montréal dévoile sa saison 2026/27. On y présentera six œuvres dont Turandot de Puccini et Rigoletto de Verdi. Cette programmation réunit quatre coproductions et deux créations. Yannick Nézet-Séguin et l’OM offriront une version concert de Der Rosenkavalier (Le Chevalier à la rose) de Richard Strauss avec certains chanteurs de la distribution de cet opéra que le maestro québécois dirigera au «Met» en 2027. Timothée Chalamet tourné en dérision Plusieurs
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Barnev Valsaint s’apprête à faire revivre les grands succès de Daft Punk, à la Place des Arts, les 12 et 13 mars prochains. Les tubes Da Funk, Get lucky et One More Time, entre autres, renaîtront dans des arrangements électro-symphoniques avec l’Orchestre FILMharmonique, dirigé par Francis Choinière. «Il y a de la soul dans cette musique» se réjouit le chanteur montréalais, heureux de participer à un tel hommage, cinq ans après

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

 0

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

0

Partage

Partager sur FacebookPartager sur Twiterr

La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets