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Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Après le succès populaire et critique de Verdict, en 2022, les productrices Luce et Lucie Rozon présentent une nouvelle mouture de ce spectacle avec Paul Doucet et Sonia Vachon qui, elle, succède à Marie-Thérèse Fortin. Ces comédiens font renaître des plaidoiries de procès marquants de l’histoire du Québec, dont celui opposant la communicatrice Sophie Chiasson à l’animateur de radio Jeff Fillion. À travers quatre causes historiques, cette pièce met en lumière
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Après avoir triomphé au dernier Gala de l’ADISQ, avec un total de 12 Félix, Lou-Adriane Cassidy poursuit son ascension. L’autrice-compositrice-interprète s’offrait, vendredi soir, son premier MTelus et ce fut à guichets fermés, dans le cadre du festival Montréal en lumière. Devant un public conquis d’avance, l’artiste de 28 ans a interprété 21 chansons principalement puisées dans ses deux derniers albums, parus en 2025: Journal d’un loup-garou et Triste animal. Lou-Adriane Cassidy
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Malgré le froid résolument hivernal, jeudi soir, un courant chaud pour ne pas dire torride a envahi la salle Ludger-Duvernay, lors de la première montréalaise du spectacle Tango After Dark! Mené et chorégraphié par German Cornejo, l’un des grands noms du tango actuel, ce spectacle réunissant dix danseurs, cinq musiciens et une chanteuse rend hommage à la musique du compositeur argentin Astor Piazzolla. Costumes somptueux, danse virtuose et musique enchanteresse :
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Le comédien Félix-Antoine Bénard qu’on peut voir, entre autres, dans la série Indomptables à TVA, nous entraîne dans un bouleversant solo, à la Petite Licorne. Mis en scène par Maxime Denommée, ce monologue théâtral de l’auteur catalan Joan Yago est présenté pour la première fois en français. À partir de là nous plonge au cœur de l’expérience de la mort, à travers le regard d’Éric, 16 ans, dont le père est mourant. L’illusion
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Des témoignages de sympathie et d’admiration se multiplient depuis l’annonce de la mort de Jacques Michel, jeudi (5 mars). L’auteur-compositeur-interprète qui a marqué la chanson québécoise avec, entre autres, Amène-toi chez nous et Un nouveau jour va se lever était âgé de 84 ans. Selon son agent, Vincent Martineau, l’artiste s’est éteint entouré des siens, au terme d’un combat de trois ans contre la maladie. Plus de 200 compositions Jacques Michel,

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets