BaBillart Montreal

Le funambule Guillaume Fontaine, un diplômé de l’École de cirque de Québec, a réussi un exploit inédit, dimanche soir. Cette scène s’est déroulée entre les deux clochers de l’église Saint-Charles-de-Limoilou, à 40 mètres de hauteur! L’équilibriste a battu le record du monde en passant 58 secondes, la tête à l’envers, sur sa sangle (slackline). Selon Radio-Canada, cette performance vient pulvériser le record précédent de 47 secondes, que détenait le Suisse Samuel Volery. Cet événement a
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Le temps ne semble pas avoir d’emprise sur le chanteur suédois Jay-Jay Johanson, qui a su charmer les festivaliers du FIJM, au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, samedi soir. Cheveux blonds platine et corps longiligne, l’artiste a toujours cette voix douce et claire, marquée du sceau de la mélancolie. Ce crooner qui chante l’amour et ses incertitudes sur des rythmes électro jazzy est parfois qualifié de Cupidon musical
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Le film de science-fiction L’Arrivée (Arrival), du cinéaste québécois Denis Villeneuve, figure au 29e rang du palmarès des 100 meilleurs films du 21e siècle que le prestigieux journal New York Times vient de publier. Ce long métrage, qui met en vedette Amy Adams et Jeremy Renner, avait reçu huit nominations aux Oscars en 2017. C’est le seul film réalisé par un Québécois à s’être glissé dans ce classement, dont la première place est occupée
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Pour la deuxième fois en deux jours, la chanteuse mexicaine Natalia Lafourcade a séduit les festivaliers, vendredi soir au FIJM, en s’accompagnant seule à la guitare dans l’immense salle Wilfrid-Pelletier. Star dans son pays, cette auteure-compositrice-interprète qui a reçu plusieurs prix Grammy, se distingue par sa voix cristalline et ses chansons douces où s’entremêlent jazz latin et boléro. Durant près de deux heures, la joie du public majoritairement hispanophone s’est
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Véronic DiCaire et Terra C. MacLeod brillent de mille feux dans la nouvelle production québécoise de la comédie musicale Chicago. Michaël Girard, Mélissa Bédard et Neev sont aussi de l’imposante distribution qui est irréprochable, tant en ce qui a trait aux chanteurs qu’aux danseurs. Cinquante ans après sa création, cette oeuvre de Bob Fosse, Fred Ebb et John Kander nous est, de nouveau, offerte en français; les dialogues et les

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

 0

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

0

Partage

Partager sur FacebookPartager sur Twiterr

La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets