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Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Soir de retrouvailles magiques avec Murray Head, en ce 30 mai, au Théâtre Maisonneuve, fort bien rempli pour le «Farewell Tour» de cette icône des années 70 et 80. Ceux qui étaient venus surtout pour réentendre les grands succès tels que Say It Ain’t So, Joe et One Night in Bangkok ont aussi découvert plusieurs perles du répertoire de cet auteur-compositeur-interprète britannique qui a même chanté dans Jesus Christ Superstar. En grande
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Moins d’un an après le départ précipité du chef Jacques Lacombe, à la suite de mésententes avec la direction de l’Orchestre classique de Montréal, voilà que l’OCM a choisi son successeur: Andrei Feher. Ce chef canado-roumain a déjà une feuille de route enviable. Il a notamment été chef assistant à l’Orchestre de Paris, puis, directeur musical de l’Orchestre symphonique de Kitchener-Waterloo mais, son contrat a pris fin brusquement à l’automne
Rafael Payare et l’Orchestre symphonique de Montréal terminent la saison avec une vibrante interprétation du Chant de la terre de Mahler, dans un concert qui met aussi en lumière la culture autochtone. On assiste ainsi à la création de deux oeuvres dont une est chantée en langue mi’kmaq. Cérémonie du tambour Crédit photo: Gabriel Fournier Le programme résolument original de cette soirée s’est ouvert avec une bruyante «cérémonie du tambour». Un aîné innu de la
La saison 2024-25 se termine abruptement pour le Quatuor Molinari, ensemble montréalais dont la réputation dépasse largement nos frontières. D’une part, on annule les trois concerts de l’intégrale des quatuors de Chostakovitch qui devaient se tenir les 29, 30 et 31 mai au Conservatoire de Montréal. Puis, en fin de soirée mercredi, on a annoncé que l’un des membres de la formation quitte le navire. La directrice artistique du Molinari, Olga Ranzenhofer, a d’abord fait
Montréal vibrera bientôt aux rythmes de Bach, Telemann et Vivaldi, lors du Festival Montréal Baroque 2025, où l’on fera aussi place à des musiques traditionnelles arabes. En tout, 14 concerts et sept activités gratuites se dérouleront du 19 au 22 juin, sous le thème «Écho de la terre». On rendra ainsi hommage à la nature dans tous ses états, avec une audacieuse programmation incluant un opéra et un oratorio rarement joués et même une grande

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets