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La bonne humeur contagieuse de l’imitateur André-Philippe Gagnon n’a pas tardé à gagner l’imposante foule réunie au Théâtre Maisonneuve, lundi soir, pour la première montréalaise du spectacle «Remasterisé». Durant plus de 90 minutes sans entracte, il reprend les numéros qui l’ont rendu célèbre, comme l’incontournable We are the world. Il réussit aussi à intégrer quelques nouvelles imitations, dont Bleu Jeans Bleu, Émile Bilodeau et un sketch désopilant consacré à l’entraîneur des Canadiens, Martin St-Louis. Souvenirs
Une foule considérable était au rendez-vous, samedi soir, à la Maison symphonique, pour le concert de fin de saison de l’Orchestre Philharmonique et Chœur des Mélomanes, dirigé par Francis Choinière. Fait à noter, un bon nombre de jeunes dans la vingtaine étaient présents, lors de cette soirée consacrée à la monumentale Symphonie No 2 «Résurrection» de Mahler, une oeuvre de près de 90 minutes sans entracte, exécutée par quelque 200 musiciens et choristes. Après avoir gagné
Le Concours musical international de Montréal battra son plein, dès ce dimanche 25 mai et se poursuivra jusqu’au 6 juin. Cette année, c’est le chant qui est à l’honneur. Voix 2025 réunit 24 chanteurs, soit 15 femmes et 9 hommes, provenant d’une quinzaine de pays, qui ont été sélectionnés, parmi près de 350 candidatures. Les concurrents s’affronteront dans plusieurs épreuves devant un jury international. Les concerts auront lieu à la Salle Bourgie et à la
Le chanteur et acteur britannique Murray Head, connu entre autres pour ses succès Say It Ain’t So Joe et One Night in Bangkok, s’amène au Québec avec son Farewell Tour. Cette tournée, qui marque la fin d’une riche carrière de plus de cinquante ans, fera escale au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts le 30 mai, en plus de s’arrêter à Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières. Voici un survol des nombreux accomplissements de ce Londonien
Étonnement et émerveillement! C’est ce qu’on ressent devant le fougueux violoncelliste sud-africain, Abel Selaocoe, qui a la réputation de redéfinir les paramètres de son instrument, en conjugant la virtuosité et l’improvisation au chant. On en a eu une éloquente et émouvante démonstration, mercredi soir, à la Maison symphonique, remplie de mélomanes curieux, dont un bon nombre qui n’étaient sans doute pas des habitués de l’Orchestre symphonique de Montréal. Ce concert intitulé Roméo et Juliette de

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets