BaBillart Montreal

Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Le public montréalais a accueilli chaleureusement, jeudi soir à la Tohu, le spectacle Kintsugi, qui a été présenté à Québec, en 2025. Ce titre fait référence à une méthode japonaise de réparation des porcelaines ou céramiques, au moyen de laque saupoudrée de poudre d’or. On aura compris qu’il s’agit aussi d’une métaphore, utilisée pour évoquer les cicatrices du passé, en tant que symboles de résilience. C’est dans cet esprit que la
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Le dernier spectacle des Ballets Jazz Montréal, La revue finale, est une chorégraphie empreinte d’humour du Norvégien Jo Strømgren. Même si on en parle depuis près d’un an, cette production créée au Festival des Arts de Saint-Sauveur en 2025, est loin d’avoir fait salle comble, mercredi soir, au Théâtre Maisonneuve, où elle est à l’affiche jusqu’à samedi. Avec une dramaturgie inspirée du cinéma, l’œuvre, interprétée par 13 danseurs, offre plusieurs tableaux

Pérusse symphonique: tordant et enchanteur!

Posted by admin on  février 18, 2026
2
Category: Uncategorized
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal François Pérusse a su surprendre son public, mardi soir, à la Maison symphonique, où il a interprété la plupart des chansons phare de son répertoire, entrecoupées de tordants numéros typiques de son humour bon enfant. On le savait comique mais, avouons qu’il nous a étonné avec son savoir-faire en tant que chanteur. L’artiste, qui donnait le tout premier spectacle de sa carrière, a chanté avec un aplomb remarquable, accompagné par l’Orchestre
Aguas Trio: Omar Sosa et Yilan Cañizaresavec Gustavo Ovalles Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal Alors qu’il est maintenant difficile pour nous d’aller à Cuba, voilà que des artistes cubains, unis par l’exil, la mémoire et la spiritualité, seront en concert, à la Cinquième salle, le 28 février. Le pianiste Omar Sosa et la violoniste-chanteuse Yilian Cañizares, tous deux originaires de Cuba, unissent leurs talents à ceux du percussionniste vénézuélien Gustavo Ovalles. Ensemble, ils présentent Aguas: «une célébration
Marc-Yvan Coulombe / BabillArt Montréal L’OCM et son directeur musical, Andrei Feher, convient le public à une soirée aux accents polonais avec, entre autres, le Concerto pour piano no 2 de Frédéric Chopin. Au programme, également, une symphonie du compositeur d’origine polonaise Mieczysław Weinberg, dont la production colossale inclut la musique du film soviétique culte Quand passent les cigognes, Palme d’or à Cannes en 1958. Dans un tout autre style, ce concert éclectique nous ramènera Histoire de pêche, un

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

 0

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

0

Partage

Partager sur FacebookPartager sur Twiterr

La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets