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L’histoire mythique d’Évangéline Bellefontaine et Gabriel Lajeunesse, véritable symbole de la déportation des Acadiens, revivra sur scène, à compter de l’an prochain. Le rôle-titre est confié à la chanteuse acadienne, Maude Cyr-Deschênes, gagnante de l’édition 2024 de La Voix. Quant au personnage de Gabriel, il sera interprété par Olivier Dion, révélé au public à Star Académie en 2012 et qui a trois albums solo à son actif. Les protagonistes seront entourés d’une dizaine d’interprètes dont, Matthieu Lévesque (Baptiste), Nathalie
Le groupe culte de musique électronique allemand, Kraftwerk, a fait trembler les murs de la Salle Wilfrid-Pelletier, ce soir. Jeunes et moins jeunes étaient au rendez-vous pour redécouvrir cette formation qui a vu le jour en 1970 et qui a influencé de nombreux genres musicaux, de l’électro au hip-hop et de la techno à la synth-pop. Le spectacle s’intitule Tournée Multimedia 2025 – Les 50 ans d’Autobahn, mais le généreux quatuor offre, en fait, une
La musique country québécoise est à l’honneur dans le nouveau spectacle de Maxime Landry et Annie Blanchard, présenté en fin de semaine au Cabaret du Casino de Montréal. Les deux chanteurs prêtent leurs voix aux succès de Renée Martel, Patrick Norman, la famille Daraîche, etc., au grand plaisir du public qui était fort enthousiaste, en ce samedi soir. Du même coup, le duo lance un album de chansons country originales, composées par Maxime Landry et
De nouveaux revers majeurs pour la chanteuse Buffy Sainte-Marie, accusée d’avoir menti sur ses prétendues origines autochtones. Après avoir été déchue de l’Ordre du Canada par ordonnance de la gouverneure générale, Mary May Simon, en janvier dernier, voilà que l’auteure-compositrice de 84 ans est larguée par l’Académie canadienne des arts et des sciences de l’enregistrement. L’ACASE, entité qui décerne les Junos et intronise des artistes au Panthéon de la musique canadienne, retire les distinctions accordées à
Le célèbre groupe américain de musique électronique, Thievery Corporation, a écopé, ce soir, d’un moment d’exaspération du public montréalais, face à la guerre commerciale déclenchée par les États-Unis. Une grande partie des spectateurs réunis au MTelus ont spontanément hué la projection d’images du drapeau américain, qui accompagnait l’une des pièces. Ce froid a cependant été de courte durée. Certaines chansons au programme semblaient même dénoncer l’administration Trump. Au bout du compte, heureusement, c’est le rythme

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets