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On en est déjà à la dernière semaine du Festival Montréal/Nouvelles Musiques 2025, consacré au thème «Musique et images». Plusieurs des spectacles qui sont à l’affiche d’ici le 2 mars seront vraisemblablement des temps forts de cette 12e édition. Il Teatro Rosso (2024) Le 25 février, on présente Il Teatro Rosso (2024). Il s’agit du nouveau spectacle développé par No Hay Banda, un organisme à but non lucratif basé à Montréal qui se consacre à la
Le MTelus entre dans une nouvelle ère technologique avec son mur vidéo LED qui orne dorénavant la scène de cette salle emblématique de Montréal. L’installation de cet équipement, à la fine pointe de la technologie, a pour but d’accueillir un plus grand nombre d’artistes internationaux et locaux, en leur offrant davantage de moyens techniques pour exprimer leur art. Quelques détails techniques : Mur-écran de 8.2 mètres de long par 4.5 mètres de haut Espacement de 2.6 millimètres entre chaque lumière
Du 27 février au 9 mars, la gastronomie, la musique et le patin seront à l’honneur, au Festival Montréal en lumière. Comme d’habitude, l’essentiel de la programmation extérieure gratuite se déroulera dans le Quartier des spectacles. Plusieurs activités sont organisées spécialement pour la relâche scolaire. Quant à la traditionnelle Nuit blanche, elle aura lieu le 1er mars. Petit guide des festivaliers de cette 26e édition de Montréal en lumière. Jouer dehors Le spectaculaire sentier de patin Loto-Québec est de retour à la
Maputo-Mozambique, présenté jusqu’au 23 février à la TOHU, laisse perplexe, tellement ce spectacle est loin des attentes du public qui se déplace pour voir une performance de cirque! Sur scène, quatre artistes mozambicains, dirigés par le Français Thomas Guérineau, chantent en jonglant avec des balles, des sacs en plastique, etc., durant une heure. On se demande comment cet étonnant choix de programmation pourrait aider à ramener l’achalandage à la TOHU, aux prises avec un déficit
Les célèbres chansons de Joe Dassin, icône de la chanson française, revivront au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, avec le spectacle-hommage Julien Dassin chante Joe Dassin, le 7 mai prochain. Les Champs-Élysées, Et si tu n’Existais Pas, L’Été Indien, Dans les yeux d’Emilie et bien d’autres sont au programme du concert de Julien Dassin qui n’avait que 5 mois quand son célèbre père est décédé à l’âge de 41 ans, des suites d’un infarctus. en 1980. Joe Dassin, chanteur

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets