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Soir de fête autour de la musique de Handel! C’est ainsi qu’on peut résumer, Fastes royaux, le concert hors-norme, offert samedi soir à la Maison symphonique, avec deux ensembles et deux chefs d’orchestre. Le Studio de musique ancienne de Montréal célébrait son cinquantième anniversaire, accompagné d’Arion Orchestre Baroque, fondé en 1981. Ces valeureux chanteurs et musiciens ont su insuffler de la joie dans la salle, avec leur programme incluant la célèbre Music for the Royal
L’aura de Céline Dion planait sur la Salle Wilfrid-Pelletier, en ce samedi, alors qu’Alexandre Da Costa et l’Orchestre Philharmonique du Québec, ainsi que sept interprètes, ont offert deux représentations de Céline symphonique. Ce spectacle de chansons de «la diva de Charlemagne» est légèrement différent de la première version, présentée à la Maison symphonique, en décembre 2023. Dans cette nouvelle mouture, on remarque les voix puissantes de Jeanick Fournier, gagnante de Canada’s Got Talent, en 2022
L’Orchestre Métropolitain et son chef, Yannick Nézet-Séguin, présentent l’intégrale des symphonies de Beethoven, en quatre concerts, du 17 au 20 octobre, à la Maison symphonique. Deux ou trois symphonies de Beethoven composent chacun des programmes, complétés par une création de l’un des lauréats du concours de composition Héritage Beethoven. Un anniversaire… Cet évènement vient souligner les 25 ans d’union entre l’Orchestre Métropolitain et Yannick Nézet-Séguin. Le maestro avait d’ailleurs déjà dirigé toutes les symphonies de
Le groupe Beau Dommage annonce la sortie d’une nouvelle édition remixée de son deuxième album, Où est passée la noce? Parmi les succès de ce disque, lancé en 1975 : Le blues d’la métropole, Amène pas ta gang et Un incident à Bois-des-Filion; cette dernière pièce, aux accents de rock progressif, est considérée comme un classique de la chanson québécoise. L’édition remixée d’Où est passée la noce? sortira le 1er novembre 2024, chez Universal Music
Roch Voisine brille de mille feux dans son nouveau spectacle qui célèbre les 35 ans de son album Hélène, dont on a vendu plus d’un million de copies. En grande forme et très en voix, il reprend la plupart des succès de son vaste répertoire, lui qui a écrit ou coécrit quelque 250 chansons. Entouré de sept musiciens et choristes, le chanteur apparaît au milieu d’éclairages d’envergure. Ses milliers de fans qui remplissaient la Salle Wilfrid-Pelletier,

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets