BaBillart Montreal

L’ensemble vocal, le Studio de musique ancienne de Montréal, spécialisé dans la musique baroque et celle de la Renaissance, sort de sa zone de confort. Fondé il y a plus d’un demi-siècle et réputé pour ses interprétations d’oeuvres de Bach, Schütz, Biber et Palestrina, le SMAM s’apprête à présenter son tout premier concert entièrement dédié à Schubert, compositeur emblématique de la musique romantique allemande. Le directeur artistique, Andrew McAnerney, a conçu un programme mettant en
Francis Choinière a plusieurs cordes à son arc! Ce jeune maestro qui s’est illustré, l’an dernier, dans le spectacle The Beatles – Hommage Symphonique, ainsi que dans Bond symphonique avec Véronic DiCaire et Benoît McGinnis, lance son premier album intitulé Réflexions. Il s’agit, plus précisément, d’un EP de cinq pièces instrumentales qu’il interprète lui-même au piano. «Ma musique est néoclassique avec une influence de Debussy», précise-t-il d’entrée de jeu. En effet, le morceau Rêverie de
On s’est bidonné en ce soir de Saint-Valentin avec l’humoriste français Jarry. L’Olympia était plein à craquer pour l’unique représentation montréalaise à ce jour de Bonhomme, un spectacle qui a déjà été présenté 150 fois dans l’Hexagone. L’artiste de 47 ans qui oeuvre aussi au cinéma et à la télévision aborde avec autodérision son histoire personnelle d’homme gay et père de deux enfants. À travers des gags grinçants, il écorche les valeurs woke qui, selon
Raconter la tragique histoire d’Hamlet sans qu’un seul mot ne soit prononcé; c’est le défi que relèvent avec brio le metteur en scène Robert Lepage et le chorégraphe Guillaume Côté avec le spectacle Hamlet, Prince du Danemark, maintenant à l’affiche à la Place des Arts. Ex Machina et Côté Danse nous plongent dans l’univers de ce monument de la littérature, grâce à une mise en scène époustouflante et un mélange de danse classique, contemporaine et
C’était déjà la Saint-Valentin, en ce mercredi soir à la Maison symphonique, où l’Orchestre symphonique de Montréal et Rafael Payare recevaient l’épouse de ce dernier, la violoncelliste Alisa Weilerstein. La cheffe de la direction de l’OSM, Mélanie La Couture, est d’ailleurs montée sur scène, en début de soirée, pour souhaiter la bienvenue à ce prestigieux couple montréalais, réuni pour deux concerts à l’approche du 14 février. Daphnis et Chloé, oeuvre emblématique de Ravel, est la

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets