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Le Théâtre du Rideau Vert lance sa saison hivernale avec une traduction de la pièce The last wife de Kate Hennig. La dramaturge ontarienne s’inspire librement de l’histoire de Catherine Parr, sixième et ultime épouse d’Henri VIII, pour en faire une féministe, plus de 300 ans avant même l’apparition de ce mot ! Le comédien Henri Chassé, qui était tombé de scène le soir de la première, semble bien rétabli. C’est lui qui défend le
L’Opéra de Montréal lance sa saison hivernale, avec une version remaniée de son spectacle L’Enfant et les sortilèges, fantaisie lyrique de Ravel, présentée en 2023. On a de nouveau fait appel aux chanteurs de l’Atelier lyrique et à l’Orchestre de l’Agora, sous la direction Nicolas Ellis, pour ce programme double, où l’on découvrira un opéra québécois : Le Phare de Laurence Jobidon et Maria Reva. Entretien avec le metteur en scène et le chef d’orchestre de ce
Que l’on soit amateur de métal ou non, on se souviendra du concert Voïvod symphonique dans nos annales de la musique ! On avait encore jamais vu une telle rencontre artistique chez nous. Sur un ton quasi-solennel, le chanteur Denis «Snake» Bélanger a d’ailleurs déclaré que l’honneur de jouer avec l’OSM dépassait ses rêves les plus fous, plus de 40 ans après la formation de son groupe «dans un sous-sol de Jonquière». «Nous sommes deux
Parmi les concerts incontournables, cette semaine, à Montréal, il y a La Création (Die Schöpfung), un oratorio considéré comme un chef-d’oeuvre de Haydn. Cette partition pour orchestre, choeur et solistes, plutôt rarement jouée chez nous, sera interprétée par le Choeur classique de Montréal et l’orchestre Sinfonia de Montréal. Les quelque 90 chanteurs et musiciens seront guidés par maestro Louis Lavigueur, qui dirigeait déjà cette oeuvre monumentale il y a plus de 40 ans. Entrevue avec
Dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs, l’Orchestre classique de Montréal met à l’honneur trois artistes afrodescendants : la soprano canado-camerounaise Suzanne Taffot, le compositeur canado-haïtien David Bontemps et, pour une première fois à Montréal, la cheffe d’orchestre panaméenne-américaine Kalena Bovell. Une création montréalaise Le jeudi 6 février à la salle Pierre-Mercure, on découvrira, en grande première, le cycle de chansons «Le Deuil des roses qui s’effeuillent» du compositeur David Bontemps. Cet artiste montréalais

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets