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Heureux comme un poisson dans l’eau, aux côtés de la quinzaine de musiciens de l’ONJ, Damien Robitaille a rempli la Cinquième Salle de la Place des Arts, deux fois plutôt qu’une, en ce dernier samedi avant Noël. Avec sa bonne humeur contagieuse, l’artiste franco-ontarien a repris plusieurs des pièces de son album intitulé Bientôt ce sera Noël, dans de rutilants arrangements pour cuivres. Pas de doute, l’homme-orchestre qui nous a tenu compagnie, durant la pandémie,
Avec leurs nez rouges et leurs chaussures surdimensionnées, les clowns belges d’Okidok ne passent pas inaperçus! Au-delà de leurs costumes et de quelques accessoires de scène, Xavier Bouvier et Benoît Devos savent nous entraîner dans leurs pitreries, avec des «dialogues» cocasses qui reposent essentiellement sur des onomatopées, accompagnées de mimiques hilarantes! Après avoir présenté Ha Ha Ha, au Québec, en 2006 et en 2011, le duo passe tout le temps des Fêtes à la TOHU,
Ce n’est pas tous les soirs qu’on assiste à l’enregistrement d’un disque de l’Orchestre symphonique de Montréal, devant public, à la Maison symphonique. C’est l’une des raisons pour lesquelles on se souviendra de ce 19 décembre, alors que Rafael Payare et l’OSM ont ébloui l’assistance avec leur interprétation spectaculaire de la Symphonie fantastique! Il faut dire que le maestro et son orchestre ont été encensés, notamment, pour leur interprétation de cette oeuvre de Berlioz, au
2025 marquera le 110e anniversaire de naissance d’Édith Piaf, née le 19 décembre 1915 à Paris. Plus de 60 ans ont passé depuis la mort de celle qu’on surnomme «La Môme» et pourtant, le public n’a pas oublié ses succès, tels, Non, je ne regrette rien, Hymne à l’amour et Milord. Ces chansons sont toujours si populaires que la chanteuse et comédienne française Nathalie Lermitte poursuit une tournée internationale qui l’amènera à donner quelque 80
Une soirée bénie des dieux, à la Maison symphonique, où Les Violons du Roy et La Chapelle de Québec reprenaient, samedi soir, Le Messie de Handel, qu’ils ont aussi interprété au Palais Montcalm, jeudi et vendredi. C’était la première fois depuis 2019, que Bernard Labadie, fondateur de ce réputé orchestre de chambre, était à la barre du célèbre oratorio. Le chef d’orchestre qui dirige assis et sans partition, depuis plusieurs années, a su guider ses

«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

Marc-Yvan Coulombe par Marc-Yvan Coulombe

 12 juin 2024

en Nouvelles

Temps de lecture: 3 mins lecture

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«Le Prénom»: Denoncourt est de retour avec une nouvelle distribution

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La comédie Le Prénom, mise en scène par Serge Denoncourt, est de retour chez nous cet été, après avoir fait fureur au Québec, en 2012. On a réuni une nouvelle équipe d’acteurs pour incarner les convives de ce souper explosif, où l’on dévoilera le prénom controversé d’un bébé à naître. Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain ont d’ailleurs présenté aux journalistes un aperçu très prometteur de cette pièce qui sera jouée à compter du 4 juillet, au Théâtre Desjardins de l’arrondissement LaSalle, à Montréal.

Un «chef-d’oeuvre dans le genre»

Serge Denoncourt, metteur en scène
Crédit photo : Marc-Yvan Coulombe

Le prolifique Serge Denoncourt qui a signé plus d’une centaine de mises en scène en carrière, incluant des textes de Molière et Feydeau, déclare d’entrée de jeu : «Le Prénom est la pièce la plus drôle au monde!».

Grâce au sens du punch des auteurs français Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, personne ne résiste à cette comédie culte, ajoute l’homme de théâtre québécois.

Quand on a monté ce spectacle avec Christian Bégin, Isabelle Vincent, Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et Catherine-Anne Toupin, il y a 12 ans, «ça durait une heure et demie, en salle de répétition. Mais, dès la première représentation, avec les réactions enthousiastes du public, on s’est rendu compte que ça durait plutôt deux heures! Il y avait donc une bonne demi-heure de rires, à chaque soir! Autant de rires, ça ne ment pas!»

Le metteur en scène ajoute: «C’est très, très bien écrit! D’ailleurs, on m’a offert d’autres spectacles dans cette veine mais, j’ai toujours dit non car je trouve que Le Prénom, c’est le chef-d’oeuvre dans le genre!»

Il est vrai que les auteurs français ont su dépeindre de façon désopilante ces prises de bec familiales, où l’on se dit sans ménagement ce qu’on a sur le cœur depuis longtemps!

Ce déferlement de préjugés enracinés dans la mauvaise foi nous fait rire «parce que ça pourrait se produire dans bien des familles!. D’ailleurs, des situations comme ça, il en arrive dans ma famille», confie monsieur Denoncourt, le sourire aux lèvres.

Le sens du «timing»

Faut-il s’attendre à des changements dans cette nouvelle mouture? «La mise en scène demeure la même. En fait, Le Prénom, ça se joue surtout au niveau de la direction d’acteurs. Il faut qu’ils aient le sens du «timing»! Qu’ils sachent quand foncer, quand s’arrêter!»

À trois semaines de la première, nous avons d’ailleurs eu une démonstration convaincante de ce savoir-faire, dans une salle de répétition, alors que les cinq comédiens ont joué la scène où on tente de deviner le prénom. Déjà, avec leurs mimiques et leur ton, les personnages annoncent leurs couleurs! Hilarant!

Cela dit, certains changements mineurs ont été apportés à l’adaptation de Maryse Warda, en ce qui concerne, entre autres, les noms des vedettes du petit écran mentionnées par les protagonistes, ainsi que les noms de restos à la mode, etc.

Rappelons que Le Prénom a été adapté au cinéma avec, entre autres, les acteurs Patrick Bruel et Charles Berling.

Quant à la pièce Le Prénom, elle a attiré quelque 250 000 spectateurs, en France.

Chez nous, plus de 70 000 personnes ont vu la mise en scène de Serge Denoncourt, il y a une douzaine d’années. Le spectacle sera maintenant présenté avec une nouvelle distribution sur quatre scènes de la Belle Province, au cours des prochains mois.

Le Prénom

Mise en scène : Serge Denoncourt
Une pièce de : Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière
Direction artistique : Pierre Bernard
Adaptation : Maryse Warda

Avec : Karine Gonthier-Hyndman, Mikhail Ahooja, Noémie O’Farrell, François-Xavier Dufour et Benoît Drouin-Germain

À Montréal : Théâtre Desjardins – LaSalle, du 4 au 13 juillet / Billets

À Gatineau : Salle Odyssée, du 19 au 27 juillet / Billets

À Saint-Hyacinthe : Centre des arts Juliette-Lassonde, du 1er au 17 août / Billets

À Sainte-Foy : Salle Albert-Rousseau, du 12 au 15 septembre / Billets